* La guerre selon Charlie Wilson

Publié le par 67-ciné.gi 2008

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La guerre selon Charlie Wilson
drame de Mike Nichols

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avec :
Tom Hanks, Amy Adams, Julia Roberts, Philip Seymour Hoffman, Terry Bozeman, Brian Markinson, Jud Tylor, Hilary Angelo, Cyia Batten, Kirby Mitchell, Ed Regine, Daniel Eric Gold, Emily Blunt, Peter Gerety, Wynn Everett, Mary Bonner Baker, Rachel Nichols, Shiri Appleby, P.j. Byrne, John Slattery, Thomas Crawford, Joe Roland, Patrika Darbo, Amanda Loncar, Salaheddine Benchegra, Om Puri, Faran Tahir, Rizwan Manji, Maurice Sherbenée, Salam Sangi, Navid Negahban, Mozhan Marno, Habib Saba, Nadia Miller, Michelle Arthur, Shila Vossugh Ommi, Edward Hunt, R.m. Haley, Denis O’hare, Michael Spellman, Russell Edge, Christopher Denham, Joe Sikora, Gabriel Tigerman, Patrick Bentley, Marc Pelina, Ken Stott, Tracy Phillips, Ipalé, Ned Beatty, Mary Bailey, Trish Gallaher Glenn, Ron Fassler, Enayat Delawary, Nancy Linehan Charles, Daston Kalili, Pasha Lychnikoff, Ilia Volok, Alexander Lvovsky, Sammy Sheik, Moneer Yaqubi, Gabriel Justice, Siyal Mohamad, Quill Roberts, Jim Jansen, Harry S. Murphy et Spencer Garrett, Kevin Cooney


durée : 1h45
sortie le 16 janvier 2008

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Synopsis
Un bon verre, un soupçon de mascara, une danse du ventre et des nerfs d'acier… Il n'en fallut pas plus pour mettre à genoux l'empire soviétique et l'armée la plus redoutée du monde.
La guerre selon Charlie Wilson est l'incroyable histoire vraie du député texan, de la belle millionnaire et du misfit de la Cia qui réussirent à monter la plus grande opération clandestine de tous les temps.
Au début des années 80, le délégué du Deuxième District du Texas Charlie Wilson était surtout connu à Washington comme un noceur et un bon vivant accumulant conquêtes et scandales. Mais sa personnalité flamboyante dissimulait un sens politique aigu, une solide connaissance de la scène internationale, un patriotisme à toute épreuve et un attachement viscéral aux causes qu'on dit perdues. L'Afghanistan serait son plus beau combat…
Charlie avait parmi ses relations la richissime Joanne Herring, anticommuniste fervente qui visait rien moins que la chute de l'empire soviétique. Trouvant trop timide la réaction américaine à l'invasion de l'Afghanistan, elle persuada Wilson de la nécessité de porter secours aux Moudjahidin. Charlie enrôla pour cette mission l'agent de la Cia Gust Avrakotos, un battant d'origine modeste snobé par la hiérarchie et qui brûlait d'en découdre avec les Russes.
Usant de charme et de diplomatie, Charlie, Joanne et Gust réussirent à nouer la plus improbable des alliances secrètes entre le Pakistan, Israël et l'Égypte, et à motiver la commission de la Défense pour allouer les fonds nécessaires et faire parvenir aux Combattants de la Liberté les armes qui leur permettraient enfi n de lutter contre l'envahisseur. Au fil des neuf années suivantes, l'aide annuelle des États-Unis passa de 5 millions de dollars à… 1 milliard.
Et en 1989, l'Armée Rouge évacua l'Afghanistan…

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Notes de production
En 1979, le député Charlie Wilson représentait depuis six ans le Deuxième District du Texas au Congrès. Personnage haut en couleurs, le pittoresque libéral de Lufkin s'était forgé une image pour le moins originale par son soutien aux minorités et aux personnes défavorisées, et sa défense de l'avortement dans une des régions les plus dévotes des États-Unis. Ses électeurs – parmi lesquels de nombreux supporters noirs – l'adoraient.
À Washington, Wilson était surtout connu pour ses frasques, ses belles et peu farouches assistantes, ses conquêtes, son goût pour les boissons fortes. Il avait été mêlé à bien des scandales, dont aucun ne l'avait durablement affecté.
Il fallut près de dix ans pour que le grand public découvre l'autre visage de Charlie et ses incroyables exploits. En 1988, le journaliste George Crile consacra à Wilson une émission du programme 60 Minutes. Quelques mois plus tard, Wilson l'invita à se joindre à une grande tournée à travers le Moyen-Orient, du Koweït à l'Irak puis à l'Arabie Saoudite – les trois pays qui seraient bientôt impliqués dans la Guerre du Golfe. "Commença alors pour moi une odyssée d'une dizaine d'années", déclare Crile.
Les aventures de Wilson, les intrigues échevelées, les improbables alliances qu'il avait orchestrées, les personnages hors norme qu'il avait côtoyés fascinèrent le reporter. Restait à expliquer comment des islamistes, des agents de la Cia, un politicien texan, une millionnaire, des marchands d'armes israéliens avaient pu s'associer pour mettre en échec l'armée la plus redoutée du monde… Ainsi que l'explique l'éditrice Susan Lyne, épouse de Crile : "Aucun des protagonistes n'avait une vue complète des événements. Charlie savait seulement le rôle qu'il y avait joué ; idem pour Gust ; idem pour Joanne. George a dû encore consacrer de nombreuses années à interviewer à plusieurs reprises Charlie et Gust et à gagner un peu plus leur confiance. Ensuite, il lui a fallu assembler les pièces du puzzle et trouver un fil conducteur. Cela lui prit 13 ans."
Barbara, la soeur de Crile, le soutint tout au long de cette entreprise, et c'est à elle qu'il dédia le livre. "Je pense que George était séduit par le caractère profondément américain de cette histoire, qu'il aimait ces personnages imparfaits portés par des rêves grandioses, ces paysans de l'autre bout du monde qui se battaient pour leur terre. Des tas de gens rêvent de gloire sans parvenir à leurs fins, mais il arrive que trois ou quatre d'entre eux se retrouvent ensemble sous une bonne étoile et fassent un miracle. George aimait les histoires de rédemption. Celle-ci lui plaisait parce que ses héros, si inattendus, prouvaient que les voies d'Allah sont impénétrables. Les Américains qui s'embarquèrent dans cette grande aventure étaient des outsiders et des déclassés. Ils n'y avaient pas leur place, mais ils prirent des risques, et l'Histoire leur donna raison."
Le livre de Crile, parut finalement en 2003 et devint un best-seller qui suscita rapidement l'intérêt de la communauté hollywoodienne. Le producteur Gary Goetzman en entendit parler par un ami député qui lui en recommanda la lecture après lui avoir tracé un fascinant portrait de Charlie Wilson. Goetzman et son associé Tom Hanks suivirent le conseil et furent captivés par cette histoire politique sans précédent.
"Charlie avait été tellement impressionné par l'opiniâtre résistance des Moudjahidin à l'envahisseur soviétique qu'il décida de les aider… à sa façon, provocante, captivante et hilarante", explique Goetzman. "Nous nous sommes rués sur ce bouquin qui se lit d'une traite", poursuit Hanks. "Comme tous mes concitoyens, j'avais applaudi la victoire inespérée de ces Afghans dépenaillés. Je ne m'étais pas imaginé qu'elle résultait d'une vaste opération clandestine financée en sous-main par plusieurs pays, dont les États-Unis."
Après avoir obtenu l'accord de George Crile, Goetzman et Hanks confièrent l'adaptation à un fin connaisseur de la scène politique : Aaron Sorkin, scénariste de The West Wing (À la Maison Blanche), Des hommes d'honneur et Le président et miss Wade.
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Aaron Sorkin : "J'étais arrivé à la page 50 du livre lorsque j'appris que la société Playtone en avait acheté les droits. J'ai demandé à mon agent de m'arranger un rendez-vous avec Gary pour le persuader que j'étais le scénariste idéal. Gary, dans un rare moment de faiblesse, se laissa convaincre…"
Le prochain challenge consista pour Sorkin à distiller sous forme de scénario la matière de cet ouvrage complexe et richement documenté. Pour trouver le ton approprié, le scénariste commença par explorer luimême l'univers dépeint avec tant de précision par le journaliste.
Aaron Sorkin : "La rédaction de la première mouture me demanda près de huit mois de travail. Le livre se compose essentiellement d'une série d'interviews en profondeur qui n'ont rien de cinématographique. Les scénarios sont généralement construits en trois actes, ce qui n'était pas envisageable ici. Après m'être pas mal creusé la tête, j'ai fini par élaborer une structure en cinq actes."
Durant ce processus, le scénariste eut plusieurs entrevues avec Crile, qui lui ouvrit généreusement sa documentation. Il passa aussi un certain temps avec Charlie Wilson, dont il put apprécier le fair-play, l'humour sarcastique et la connaissance exhaustive du sujet. Le député approuva la démarche de Sorkin tout en remarquant que "Celui qui lit pour la première fois un scénario inspiré par sa vie a parfois l'impression qu'on a négligé certaines de ses initiatives les plus louables. Par la suite, il réalisera qu'on ne peut pas tout mettre dans un film, et certainement pas une vie entière. C'est quelque chose que j'ai rapidement accepté."
Gary Goetzman : "Dès notre première conversation téléphonique, j'ai découvert en Charlie l'homme le plus drôle, le plus chaleureux, le plus droit avec qui je me sois jamais entretenu d'un film. Charlie ne nous a jamais fait défaut, il a toujours été solide comme un roc et remarquablement informé des exigences de notre métier."
Les producteurs collaborèrent avec Sorkin à l'adaptation du livre en s'attachant à respecter la vérité basique des trois personnages et de leurs agissements.
Tom Hanks : "La guerre de Charlie aurait pu fournir la matière d'un documentaire fascinant. mais un film de fiction traitant d'événements historiques impose des choix esthétiques très différents. Tout dans ce film sort du récit de Crile, mais le résultat final reflète l'apport d'une équipe basant son travail sur le scénario d'Aaron, lui-même imprégné de l'esprit du livre."
La première mouture ayant satisfait Playtone et Sorkin, la production offrit à Mike Nichols la réalisation du film. Nichols, dont la carrière théâtrale, cinématographique et télévisuelle couvre quatre décennies, a exploré les personnages les plus divers avec autant d'humour que d'intelligence et de sensibilité.
Gary Goetzman : "Nous avons pensé que ce matériau pouvait l'intéresser. Les machinations politiques, le personnage de Charlie, ses exploits sidérants, ses rapports avec Gust, leurs échanges décapants… Joanne Herring, battante, glamour et sexy… tout cela constituait un formidable drame humain où la comédie surgit aux moments les inattendus. Bref, une histoire faite sur mesure pour Mike Nichols."
Amis de longue date, Nichols et Hanks avaient failli tourner ensemble, et le comédien ne cache pas que l'oeuvre de Nichols l'a accompagné et influencé depuis ses débuts.
Pour Nichols, le projet s'engagea par une simple discussion : "Tom et Gary m'ont demandé de lire le livre. Je l'ai adoré et ai tout de suite accroché à leur proposition. Aaron Sorkin me paraissait un excellent choix. Enfin, Tom et moi sommes amis et je souhaitais depuis longtemps travailler avec lui. Il s'est montré encore plus brillant que je n'imaginais."
Le réalisateur eut ensuite une rencontre fascinante avec Charlie Wilson.
Mike Nichols : "Il a une présence phénoménale et une grande capacité d'écoute. Il est courtois, aimable, réfléchi et d'une franchise rare. C'est le seul politicien que je connaisse à refuser la langue de bois et à vous parler en toute spontanéité."
L'histoire de ces trois personnages qui mirent à genoux un empire m'a impressionné. Ils reçurent une aide considérable de gens qu'ils avaient su motiver, mais, fondamentalement, c'est avec ces trois-là que tout démarra.
On ne pas réalise pas toujours aujourd'hui la menace que représenta la Guerre froide et l'angoisse qu'elle engendra. La Crise des Missiles terrifia le monde entier car les Russes semblaient à deux doigts d'utiliser leurs armes de destruction massive. C'est une réalité historique, et l'on a peine à imaginer qu'il y avait alors un méchant qui faisait trembler toute la planète.
Pour préparer le rôle, Hanks eut de nombreux entretiens avec Wilson portant sur : la politique, ses relations avec Joanne Herring et Gust Avrakotos, sa personnalité. L'ancien député se révéla le plus précieux des consultants, évoquant avec une sincérité rare ses succès comme ses faiblesses.

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Quelques repères historiques
L'invasion de l'Afghanistan commença en décembre 1979. La Cia scrutait depuis l'été les mouvements des troupes soviétiques dans la région, dont elle rendait compte à la Maison Blanche. L'opération ne surprit pas les observateurs, mais "radicalisa" l'attitude du Président Carter à l'égard de l'URSS. "Il comprit que les Soviétiques pouvaient vraiment devenir méchants, et qu'il convenait de réagir avec fermeté", indique Crile. "L'Amérique s'interrogeait surtout sur la rationalité du clan Brejnev, qui aurait dû savoir que cette invasion allait pourrir ses rapports avec l'Ouest."
L'administration Carter ne pouvait cependant user de force, de crainte de déclencher un conflit majeur. Carter prit cependant un certain nombre de mesures, notamment en vue de protéger l'accès aux gisements pétrolifères du Moyen-Orient, et autorisa en secret la Cia à agir contre l'Armée Rouge.
L'Agence avait pour principe de ne jamais utiliser d'armes d'origine américaine. Les premières armes légères et munitions adressées aux Moudjahidin provenaient donc d'un modeste "trésor de guerre" d'origine soviétique. Il s'agissait malheureusement d'un matériel obsolète, datant de la Première Guerre, et totalement inadapté au contexte.
Confronté à la résistance opiniâtre du peuple afghan, l'Urss réagit avec une extrême brutalité, lançant ses chars et ses jets à l'assaut des villages rebelles. Des milliers d'Afghans prirent bientôt le chemin de l'exil pour se réfugier au Pakistan et en Iran.
Charlie Wilson, délégué du Deuxième District du Texas à la Chambre des Représentants, vouait une haine tenace à l'Union Soviétique. Il occupait un poste stratégique au sous-comité de financement de la Défense et entretenait une relation avec une millionnaire texane aussi décidée que lui à chasser l'envahisseur russe.
"Joanne me contacta en 1981 alors que j'avais déjà doublé les dotations en armes aux Moudjahidin. Ce n'était encore qu'une très modeste riposte aux horreurs commises, et nul ne croyait alors les Afghans capables de résister longtemps. Mais Joanne s'était investie dans une mission. Consul honoraire au Pakistan, elle avait l'entière confiance du président Zia, et fit en sorte que je me rende à la frontière du Pakistan et de l'Afghanistan. Cette expérience restera à jamais gravée dans ma mémoire. La vue de ces camps, de ces hôpitaux où s'entassaient des enfants victimes des mines soviétiques changea le cours de ma vie et détermina mon action pour les dix années à venir. Je suis reparti avec la ferme intention de faire payer aux Soviétiques ces exactions et d'aider au mieux la résistance afghane."
De retour à Washington, Wilson trouva un allié de poids en la personne de l'agent de la Cia Gust Avrakotos, un battant atypique, de modeste origine, perpétuellement en bisbille avec sa hiérarchie et ravi à l'idée d'affronter les Soviétiques. "Comme Wilson, il se sentit immédiatement complice des Afghans", indique Crile. "C'étaient des tueurs assoiffés de vengeance. Lui aussi."
Avrakotos, Wilson et une poignée d'agents concoctèrent alors un plan complexe pour fournir des armes aux Moudjahidin et les entraîner en mettant à contribution le Pakistan, Israël, l'Arabie Saoudite et la Chine. Leur folle stratégie réussit au-delà de toute espérance : en 1989, l'Armée rouge se retira…
"C'était l'armée la plus redoutée du monde", rappelle Wilson. "On la croyait invincible. Des paysans illettrés aux pieds nus avaient osé leur opposer de vieilles pétoires, et j'ai pensé qu'en leur fournissant des armes plus sophistiquées pour détruire les chars et hélicoptères soviétiques, ils arriveraient peut-être à chasser l'envahisseur. Personne d'autre que moi et Gust n'y croyait. Et pourtant…"
"Contribuer à ce film a été l'une des plus belles expériences d'une vie qui fut tout sauf monotone. J'ai été profondément impressionné par le talent de Mike Nichols et son sens scrupuleux du détail, et ce n'était pas rien non plus d'entendre Tom Hanks reprendre mes paroles et m'appeler Charlie…"
 Et Mike Nichols de conclure : "Un homme qui a mis l'Union Soviétique en échec a quelque raison de se sentir heureux. Je pense aussi qu'il mérite d'être salué."

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Fiche technique
Réalisateur : Mike Nichols
Scénario : Aaron Sorkin
D'après le livre de : George Crile
Directeur de : la photographie : Stephen Goldblatt et Asc, Bsc
Chef décorateur : Victor Kempster
Chefs monteurs : John Bloom et Antonia Van Drimmelen
Musique : James Newton Howard
Casting : Ellen Lewis
Chef costumier : Albert Wolsky
Superviseur effets visuels : Richard Edlund, Asc
Premier assistant : réalisateur : Mike Haley
Deuxième assistant : réalisateur : Basil Bryant Grillo
Directeur artistique en chef : Bradford Ricker
Chef accessoiriste : Trish Gallaher Glenn
Scripte : Mary Bailey
Cadreur : Ray De La Motte
Ingénieur du son : Petur Hliddal
Superviseur vidéo et infographie : Liz Radley
Chef monteur son : Ron Bochar
Monteur effets sonores : Allan Zaleski
Monteuse dialogues : Branka Mrkic-Tana
Monteuse synchro : Deborah Wallach
Monteurs bruitages : Kam Chan et Heather Gross
Bruiteurs : Marko Costanza
Monteuse musique : Suzana Peri
Superviseur musical : Deva Anderson
Réenregistrements : Lee Dichter et Ron Bochar
Postproduction audio : C5, Inc. et Sound One
Chef électricien : Colin Campbell
Chef machiniste : Charles Saldaña
Coordinateur : effets spéciaux : John Hartigan
Chef habilleur : Bob Morgan
Chef maquilleuse : Luisa Abel
Chef coiffeuse : Janice Alexander
Conseiller CIA : Milt Bearden
Traducteur : principal/Répétiteur : Enayat Delawary
Conseiller militaire : Harry Humphries
Conseiller technique : Jere Van Dyk
Consultant technique : George Crile
Consultante : Joanne Herring
Documentalistes : Priscilla Elliott et Luke Bittel
Orchestrations : Jeff Atmajian, Brad Dechter et Pete Anthony
Chef d'orchestre : Pete Anthony
Hollywood Film Choral : Sally Stevens
Orchestre et choeurs : dirigés par : Grant Gershon
Enregistrement : et mixage musical : Shawn Murphy
Création générique : Randy Balsmeyer et Big Film Design
Coordinatrice : effets visuels : Sarah Vinson
Producteurs : Tom Hanks et Gary Goetzman
Producteurs exécutifs : Celia Costas, Ryan Kavanaugh et Jeff Skoll
Coproducteur : Mike Haley
Directrice de production : Cristen Carr Stubbe
Producteurs associés : Mary Bailey, Edward Hunt et Paul A. Levin
Productrice effets visuels : Liz Ralston
Administrateur : de production : Gregg Edler
Chargée de : production musicale : pour Universal Pictures : Kathy Nelson

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undefinedprésentation réalisée avec l’aimable autorisation de
 


remerciements à
Séverine Capy, Denis Ruef et Muriel Kintziger
logos, textes & photos © www.paramountpictures.fr

Publié dans PRÉSENTATIONS

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