* L’heure d’été

Publié le par 67-ciné.gi 2008

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L’heure d’été drame de Olivier Assayas

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avec :
Juliette Binoche, Charles Berling, Jérémie Rénier, Edith Scob, Dominique Reymond, Valérie Bonneton, Isabelle Sadoyan, Kyle Eastwood, Alice de Lencquesaing, Emile Berling, Jean-Baptiste Malartre, Gilles Arbona, Eric Elmosnino, Marc Voinchet, Sara Martins, Christian Lucas, Philippe Paimblanc, Luc Bricault, Arnaud Azoulay, Marine Decroix, Léna Burger, François-Marie Banier, Philippe Thiébaut, Arnaud Bréjon de Lavergnée, Marc Plocki, Odile Michel, Michel Maket, Gérard Landrot, Michel Broomhead, Marie Bélie Vaulet, Bruno Ecault et les enfants Daisy Kechichiglonian, Pearl Kechichiglonian, Max Ricat, Kauda Pharaon, Alistair Forwood et Malo Gledhill


durée : 1h40
sortie le 5 mars 2008

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Synopsis
C’est l’été. Dans leur maison familiale, à la campagne, Frédéric, Adrienne, Jérémie et leurs enfants fêtent les 75 ans de leur mère, Hélène Berthier, qui a consacré sa vie à préserver l’oeuvre de son oncle, le peintre Paul Berthier.
La disparition soudaine d’Hélène, quelques mois plus tard, les obligera à se confronter avec les encombrants objets de leur passé.
Cette famille, à l’apparence si heureuse, va-t-elle pouvoir rester unie ?

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Entretien avec Olivier Assayas (
propos recueillis à Paris, le 11 janvier 2008)
Sandrine Marques : Vous signez de nouveau le scénario de votre dernier film, inspiré par une initiative du Musée d’Orsay. Etait-ce une contrainte d’écriture ?

Olivier Assayas : En rien. A l’origine, il y a le souhait du Musée d’Orsay d’associer le cinéma aux célébrations de son vingtième anniversaire en proposant une carte blanche à quatre cinéastes issus d’horizons très divers : quatre court-métrages destinés à être réunis en un seul film. Pour des raisons techniques ce projet a dû être abandonné. Restait que l’impulsion initiale nous avait inspiré, à mon ami Hou Hsiao-hsien et à moi-même, des personnages, un canevas qui d’emblée excédaient le format court et qui une fois détachés de leur contexte de départ ont pris leur entière autonomie. Donc, en ce qui me concerne, le rapport de l’oeuvre au musée et du visiteur aux objets exposés est la strate géologique la plus ancienne, déterminant une réflexion personnelle sur un sujet universel. De nombreuses autres couches se sont superposées par la suite, selon un processus identique à celui de mes autres films.

Sandrine Marques : Votre drame familial a des accents de Tchekhov. Etes-vous un cinéaste romanesque ?

Olivier Assayas : Je me suis toujours intéressé à la forme du roman. Mais par romanesque, on se réfère parfois au roman classique du XIX° siècle alors que je suis plutôt marqué par la littérature contemporaine. Mon rapport à l’écriture du cinéma est plus littéraire que scénaristique. Et, de ce point de vue, je ne récuse pas du tout le rapport à un certain romanesque. Par ailleurs j’admire beaucoup Tchekhov, j’ai envie de dire : comme tout le monde. Et sur le tournage il m’arrivait de dire en plaisantant aux comédiens que notre film était un écho lointain de La Ceriseraie, même si je n’ai pas vu jouer cette pièce depuis longtemps…

Sandrine Marques : Vous réunissez trois générations à l’écran, après une saga, Les Destinées Sentimentales. Qu’est-ce qui vous intéresse dans ce motif de la famille ?

Olivier Assayas : Chacun a son propre rapport à la famille et connaît bien sous une forme ou une autre la petite mécanique qui en anime les rouages. De ce fait, il est aisé de le transposer dans un autre contexte, tout en restant véridique. Même si mes relations avec ma famille, qui n’est pas celle-là, ne sont pas de cette nature-là, il y a fatalement des résonances autobiographiques. Et ce que cela déclenche chez les comédiens est du même ordre. Il y a le film que j’ai écrit et celui qu’on a fait : j’ai laissé les comédiens inventer leurs personnages, constitués de leur expérience. Quand on est dans une immédiateté avec un sujet simple et universel, chacun peut y apporter des choses authentiques et qui lui appartiennent. Par ailleurs, je ne crois pas avoir fait un vrai film autour de la famille avant L’Heure d’Eté. Les Destinées Sentimentales était un film d’époque adapté du roman de Jacques Chardonne, c’est son monde plutôt que le mien, son époque plutôt que la nôtre. Avec L’Heure d’Eté, je pouvais parler des relations entre frères et soeurs, au présent.

Sandrine Marques : L’Heure d’Eté se situe dans une veine moins «globalisante» que vos films récents. Pourquoi ce retour à un récit intimiste à ce moment précis de votre carrière ?

Olivier Assayas : Ce film vient en effet après une trilogie qui n’était pas pensée comme telle, articulée autour d’une société internationalisée. J’avais envie avec Demonlover, Clean et Boarding Gate de projeter mon écriture sur la scène du monde contemporain, où se mélangent les cultures et les langages, où la circulation des individus est déterminée - comme à toutes les époques - par celle des marchandises et de l’argent. Je n’imaginais pas que cela m’emmènerait si loin de ma thématique originelle et des valeurs établies du cinéma français. Depuis longtemps, j’avais envie de revenir chez moi, même si c’est pour repartir après. C’est pourquoi j’ai tout de suite réagi à la proposition du musée d’Orsay. C’était l’occasion de me ramener à une matière qui est celle de mon passé, de mon histoire, de mes racines. D’autre part j’ai écrit ce film à un moment où je savais que ma mère ne serait pas éternelle. Elle est morte l’année dernière. Cela m’a imposé de repenser le film dont le thème prenait une résonance qui me débordait.

Sandrine Marques : En même temps, la globalisation est là, à travers les professions qu’exercent Jérémie et Adrienne à l’étranger…

Olivier Assayas : Bien-sûr. Encore que je distinguerais le parcours d’une artiste comme Adrienne (Juliette Binoche), qui ne se pose plus la question des frontières géographiques, de celle de son frère Jérémie (Jérémie Rénier) qui est lui engagé dans un mouvement, dans une histoire qui est celle de l’économie moderne - celle à laquelle Frédéric (Charles Berling), lui, ne croit pas… Il y a, en Europe, beaucoup de démission dans l’encadrement technico-commercial de l’industrie qui s’identifie à la culture marchande anglo-saxonne, à ses valeurs - apprise dans des business schools indifféremment françaises ou américaines. Cette classe de cadres modernes, les petits et moyens bourgeois d’aujourd’hui, souvent les rouages les plus actifs de la société, méprisent leur propre histoire et, au fond, leur propre identité. J’observe avec beaucoup de scepticisme cette évolution qui me semble mauvaise. J’avais envie de raconter l’histoire d’une famille qui a des racines dans le passé mais des ramifications dans le présent. Qu’est-ce ce qui se passe au moment du changement de génération ? La mondialisation est un phénomène économique autant qu’humain qui implique des transformations dans l’existence sociale des individus. Dans la plupart des domaines de l’industrie contemporaine un cadre se trouvera confronté à la question de sa transplantation ailleurs, là où son métier s’est trouvé délocalisé, selon la circulation nouvelle des savoirs et des compétences. Cela a des conséquences au regard de la transmission, de l’histoire, de l’identité. De fait, les formes anciennes ou traditionnelles de la famille se transforment. La question n’est plus de se battre pour posséder l’héritage familial mais plutôt de savoir comment on s’en débarrasse. Comment ce passé qui ne représente plus grand chose tout à coup nous tombe sur le dos ? Qu’est-ce qu’on en fait ? Ce qui m’intéresse dans le film n’est évidemment pas la valeur matérielle des choses mais leur valeur symbolique.

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Sandrine Marques : La maison familiale, dans sa permanence, est-elle un personnage du film ?

Olivier Assayas : Je ne vais pas être très original mais je suis convaincu que les lieux ont une âme. La maison matérialise le lien entre les personnages et d’une certaine façon, ce qui se perd entre eux, c’est ce lien. Génération après génération, quelque chose s’est déposé couche par couche, strate par strate dans cette maison. Avec sa disparition, ce qui réunissait les personnages se défait, disparaît, devient béant. La maison est au coeur du film, en tant que lieu à la fois matériel et identitaire.

Sandrine Marques : Il s’agit de votre troisième collaboration avec Charles Berling. Qu’appréciez-vous tout particulièrement chez cet acteur ?

Olivier Assayas : Le rapport humain est ce qui m’est le plus précieux avec les comédiens. J’en dirais autant des collaborateurs avec lesquels je fabrique le film. C’est par là que commence tout échange. Il m’importe beaucoup que les interprètes absorbent ce que le personnage et l’histoire racontent mais surtout qu’ils se l’approprient, le fassent résonner avec leur propre sensibilité. J’ai eu envie de travailler avec Charles Berling à différents moments de ma filmographie. Car il a une capacité assez unique à se transformer, à explorer dans le cinéma et le théâtre les multiples facettes de sa personnalité : c’est aussi, je crois, comme cela que j’aborde l’écriture cinématographique.

Sandrine Marques : On a le sentiment qu’il est un peu votre alter ego dans le film…

Olivier Assayas : Après trois films ensemble, je suis obligé d’affronter cette question ! Bien sûr, dans L’Heure d’Eté, Charles Berling est le porte-parole de mes propres interrogations. Comme souvent dans mes films j’ai l’impression d’être un petit peu les uns et les autres, selon des dosages presque aléatoires. Là, je suis un peu Frédéric mais aussi un peu Adrienne et d’autres encore…

Sandrine Marques : Vous êtes un cinéaste du mouvement. Pourtant votre film parle de la mémoire, réputée figée…

Olivier Assayas : Je n’ai aucun sens de la nostalgie et j’éprouve même un malaise face à cette question. J’avais envie de faire un film sur la transmission, le passé et la façon dont les choses s’écoulent selon un mouvement qui est celui de la vie. Je surmonte ce qui me tire en arrière, comme l’attachement sentimental légitime à un lieu, à une histoire. Mais le flot de la vie, porteur de transformations, est bien plus fort, vrai et profond, que la mélancolie qu’on peut éprouver en se retournant.

Sandrine Marques : La gravité rattrape néanmoins l’adolescente dans le dernier segment du film…

Olivier Assayas : Les adolescents sont tellement portés par le devenir, avec une espèce de force irrésistible. Mais en même temps, ils sont très attachés à la coquille dans laquelle ils ont grandi. Ils sont toujours extrêmement troublés quand les repères qu’on leur donnait comme immuables bougent. Ils ressentent la perte de cette demeure familiale avec tristesse. Le souvenir sera le plus vivant chez eux car il s’est transmis de manière informulée, organique. Ils n’ont pas eu le temps de le raisonner, d’en éprouver le poids…

Sandrine Marques : A considérer votre filmographie, on a l’impression qu’elle suit elle aussi un cycle et que L’Heure d’Eté condense tous vos thèmes.

Olivier Assayas : Ce qui est neuf pour moi, dans ce film, c’est que je suis à la fois avec les adultes et les adolescents, d’une façon qui m’est presque indiscernable. Je ne sais pas si L’Heure d’Eté est un film somme mais il récapitule beaucoup de choses à un moment où j’en ai besoin. D’une façon semblable, Désordre, mon premier film, était une sorte de matrice, d’autoportrait intime à cet instant-là de ma vie : il représentait l’ensemble de ce que je connaissais alors du monde. Et dès qu’il y a de l’intime, il y a de l’universel.

Sandrine Marques : Dans Fin Août, Début Septembre, vos héros semblent ne pas vouloir clore le champ des possibles. Dans L’Heure d’Eté, ils ont mûri et doivent faire face à l’inéluctable…

Olivier Assayas : En effet. Mes personnages n’ont pas d’autre choix ici que d’être des adultes. La génération précédente a disparu, il n’y a plus de bouclier face au temps et à la maturité. Ils sont, de fait, en première ligne. L’Heure d’Eté raconte cela. Mes protagonistes ne se contentent plus d’être dans le présent ou dans l’inventaire du passé, ils se posent une nouvelle question, celle de ce qu’à leur tour ils laisseront. J’avais très clairement le désir de revenir à une légèreté, une spontanéité, une évidence que j’avais ressenties en faisant Fin Août, Début Septembre qui a été pour moi un moment très heureux, peut-être aussi parce que je le sentais fragile et périssable. Je savais que je devais faire ensuite «Les Destinées Sentimentales», une production très lourde et compliquée. C’était un peu partir à la conquête de l’Everest. Depuis, j’en ai conservé un regret de ce que j’avais abandonné derrière moi, et le souhait d’y revenir. L’Heure d’Eté m’en a donné l’opportunité.

Sandrine Marques : L’Heure d’Eté épouse le rythme et les tonalités des saisons. Comment avez-vous travaillé cet aspect ?

Olivier Assayas : En terme d’écriture cinématographique, chaque chapitre du film a imposé son style. Quand on est avec Hélène (Edith Scob), les choses sont plus posées : dans toute cette première partie, j’ai essayé de saisir le plus possible la vie collective de la famille, nimbée de soleil, et toutes générations confondues. Ensuite, chacun s’isole. Il n’y a plus cette vie autour de la famille. Les enfants et la nature ne sont plus là. On est chez les adultes. On part d’une matière sensuelle pour aller vers quelque chose qui se durcit et s’assombrit. Au moment où les adolescents prennent le pouvoir, les saisons ont passé, le printemps est revenu, je m’adapte à leur rythme, en utilisant de longs plansséquence parfois à l’épaule, absents du reste du film. On suit leur mouvement, leur course, leur joie. Le groupe, la maison se mêlent dans une pure chorégraphie avec un tempo ample.

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Sandrine Marques : Les objets du patrimoine familial se chargent d’affects. Ils ont une présence amicale dans la maison. Mais ils deviennent statiques, exposés à la vue de tous au musée, presque captifs…

Olivier Assayas : J’avais envie de montrer la façon dont l’art naît de la vie et est embaumé dans les musées. J’aime les musées, mais je sais bien que j’y vois des oeuvres qui sont au zoo. Au moment de leur fabrication, elles vivent, respirent, sont en prise avec le monde. Le musée leur retire leur lumière. Le rapport aux Arts décoratifs me permettait d’accentuer ce trait. Une chaise, une armoire sont faites pour participer à la vie des humains. Exposées, elles perdent de leur sens et de leur vérité. J’ai vécu l’anecdote que raconte Frédéric de sa visite d’une collection privée en compagnie d’un peintre. J’étais avec Francesco Clemente, l’un des grands artistes contemporains, quelqu’un que j’admire beaucoup. Les oeuvres étaient réunies dans une sorte d’appartement coffre-fort, en Suisse, sinistre. Ca l’a horrifié d’y trouver une de ses propres oeuvres. La peinture d’aujourd’hui perd beaucoup de son âme dans un rapport délirant à l’argent.

Sandrine Marques : N’est-ce pas une métaphore de la France qui peut être vue comme un musée ?

Olivier Assayas : Il y a quelque chose dans l’Europe d’un peu raide, d’un peu figé, ne participant que de façon très réticente au mouvement du monde. Cela dit, dans l’absolu, les Français s’intéressent au monde, ils y sont engagés, ils voyagent. Mais il y a une structure - le pays, l’identité - qui grince aux entournures quand il s’agit de s’intégrer aux fluxs du monde contemporain. Sommes-nous sûrs que ces flux soient souhaitables ? N’a-t-on pas envie de s’accrocher aux choses qu’on a acquises avec le temps ? C’est tout le débat social en France actuellement et il est juste de l’avoir. Où se joue l’histoire, le vivant, la transformation du monde ? En Asie, en Amérique Latine, en partie encore aux Etats-Unis. On voit bien où l’histoire se fait. En France, la question n’est pas : Est-ce qu’on fait l’histoire ?. Mais : Qu’est-ce qu’on fait avec l’histoire des autres ? .

Sandrine Marques : Vous soignez très précisément la texture des images. Comment avez-vous travaillé avec Eric Gautier, votre chef opérateur ?

Olivier Assayas : Avec Eric Gautier, nous nous sommes dits très tôt qu’on allait accentuer les mouvements de mort et de résurrection dans le film. Mais je ne voulais pas partir de la peinture ou de la photographie : il sait la passion que j’ai pour Pierre Bonnard… On en a parlé mille fois. Je préférais l’orienter vers une sorte de noyau poétique des choses. Je lui ai donc plutôt fait écouter de la musique : du folk anglais hippie des années 60-70. J’avais envie d’une note qui évoque l’espace, la nature, la mélancolie, le passage du temps et des saisons. Mais aussi de façon joyeuse. Au résultat, il y a très peu de musique dans le film mais je n’ai jamais eu autant de facilité à la placer car c’est elle qui, comme souvent, m’a inspiré. Je savais d’avance qu’elle se glisserait dans le film. Je suis allé chercher dans les compositions de Robin Williamson et de Incredible String Band, groupe hippie longtemps très méprisé qu’on redécouvre aujourd’hui et dont les tonalités à la fois orientales et celtiques renvoient à une sorte de merveilleux enfantin.

Sandrine Marques : Vous alliez de nouveau les contraires dans ce film. Votre approche réaliste, ancrée dans le contemporain, rencontre votre geste stylisé. En cela, vous êtes très proche des cinéastes asiatiques que vous admirez. Revendiquez-vous ces influences ?

Olivier Assayas : J’ai envie de répondre très directement que L’Heure d’Eté est mon film le plus taiwanais ! C’est ma schizophrénie personnelle mais je me suis toujours vécu comme une sorte de cinéaste taiwanais travaillant en France. Quand j’ai commencé à faire des films, les préoccupations de Hou Hsiao-hsien et d’Edward Yang me touchaient et rencontraient les miennes. Plus tard, j’ai été marqué par le travail de Wong Kar Wai et de Tsai Ming-Liang. C’est ma famille plus que le cinéma français de l’époque, celui de cinéastes qui y débutaient alors et avec lesquels j’avais peu d’affinités, au sens générationnel. Leurs préoccupations n’étaient pas les miennes, leur parcours n’était pas le mien. Ce dialogue qui me manquait, j’ai eu l’impression de l’avoir, symboliquement, avec mes amis chinois, aussi bizarre que cela puisse paraître. Avec L’Heure d’Eté, je reviens à une matière très locale où il y a ce rapport à la nature, au temps, à la modernité qui sont des thèmes communs avec Hou Hsiao-Hsien.

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Fiche technique
Ecrit et réalisé par : Olivier Assayas
Image : Eric Gautier A.F.C.
Montage : Luc Barnier
Décors : François-Renaud Labarthe
Costumes : Anaïs Romand et Jürgen Doering
Son : Nicolas Cantin et Olivier Goinard
1er Assistant réalisateur : Matthew Gledhill
Scripte : Clémentine Schaeffer
Régie : Grégoire Daure
Casting : Antoinette Boulat
Assistants réalisateurs : Luc Bricault et Delphine Heude
Assistants caméra : Benoit Rizzotti, Léo Hinstin et Olivia Roudon
Etalonnage : Isabelle Julien
Chefs machinistes : Gérard Buffard et Gil Fontbonne
Chef électricien : François Berroir
Assistants son : Jérôme Chenevoy, Dominique Eyraud et Jérôme Petit
Maquillage : Thi Loan Nguyen et Céline Planchenault
Coiffure : Morgane Bernhard
Habillage : Micha Pasquette
Assistants décorateurs : Fanny Stauff, Alexandrine Mauvezin, Dominique Coste et Virginie Tissot
Accessoires : Florent Maillot et Patrice Velut
Carnets de Paul Berthier : Diane Sorin
Assistantes montage : Julie Delord, Lise Courtès et Nelly Ollivault
Bruitage : Xavier Drouault et Julien Chirouze
Régisseuse adjointe : Karine Ebert
Générique début : Charlotte Bayle
Casting enfants : Elsa Pharaon
Produit par : Marin Karmitz, Nathanael Karmitz et Charles Gillibert
Directrice de production : Sylvie Barthet
Assistante de production : Tatiana Bouchain
Administratrice de production : Céline Pocréaux
Production exécutive : Claire Dornoy
Assistants de production : Stéphanie Lebaillif et Gaston Florès
Administratrice : Nathalie Reculon
Business Affairs : Nathalie Marchac
Service juridique : Laura Vermorel et Stéphanie Bonmarchand

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présentation réalisée avec l’aimable autorisation de

remerciements à
Laurence Gachet, Yamina Bouabdelli, Lalaïna Brun,
Yamina Bouabdelli, Alexandre Tisné-Versailles, Monica Donati et Thierry Dubourg
logos, textes et photos © www.mk2images.com

Publié dans PRÉSENTATIONS

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