* Secret défense

Publié le par 67-ciné.gi 2008











Secret défense espionnage de Philippe Haim

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avec :
Gérard Lanvin, Vahina Giocante, Nicolas Duvauchelle, Simon Abkarian, Rachida Brakni, Mehdi Nebbou, Aurélien Wiik, Nicolas Marié, Katia Lewkowicz, Kamel Belghazi, Djemel Barek, Carim Messalti, Hassam Ghancy, Salem Kali, Moussa Maaskri, Saïd Amadis, Catherine Hiegel, Jil Milan, Asil Raïs, Anatole Taubman, Bertrand Combe, Bertrand Liebert, Gérard Lecaillon, Emmanuel Vieilly, Jérôme Bertin, Reda Samoudi, Serge Biavan, Eric Dénécé, Malek Chebel, Anne Giudicelli, Stéphane Berthomet et Antoine Sfeir


durée : 1h40
sortie le 10 décembre 2008
 
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Synopsis
Chaque jour dans notre pays, mouvements terroristes et services de renseignements se livrent une guerre sans merci au nom d’idéologies que tout oppose.
Pourtant, terroristes et agents secrets mènent presque la même vie.
Condamnés à la clandestinité, ces stratèges de la manipulation obéissent aux mêmes méthodes. Alex et Al Barad sont deux d’entre eux.
A la tête du contre-terrorisme de la D.G.S.E (Direction Générale de la Sécurité Extérieure) pour l’un et d’un réseau terroriste pour l’autre,
ils s’affrontent en utilisant les armes les plus redoutables : les êtres humains.
Secret Défense raconte leur guerre secrète à travers les destins de Diane, une étudiante recrutée par les services secrets français,
et de Pierre, un délinquant paumé qui croit trouver son salut dans le terrorisme.
Formés et endoctrinés pour des missions qui les dépassent, tous deux sont pris dans un engrenage auquel ils ne semblent pas pouvoir échapper.
Seront-ils, l’un et l’autre, sacrifiés au nom de leurs « nobles » causes ?


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Avant-propos
Si Secret Défense est avant tout une oeuvre de fiction, Philippe Haïm a souhaité s’entourer de consultants qui ont participé à l’écriture du scénario et ont ainsi pu garantir l’exactitude des situations et le profil des personnages.
Malek Chebel Islamologue, docteur en psychologie clinique, en anthropologie, en histoire des religions et en Sciences Politiques.
Anne Giudicelli Ancienne journaliste, spécialiste du monde arabe et musulman, elle a participé à de nombreuses missions au sein du ministère des affaires étrangères sur des dossiers relatifs au terrorisme et à l’islamisme. Aujourd’hui, elle dirige l’agence conseil Terrorisc qu’elle a créée en 2004.
Eric Dénécé Ancien officier de renseignement. Directeur du Centre Français de Renseignement.
Jean-Pierre Lasserre Ancien officier-traitant et chef de poste à la Direction Générale de la Sécurité Extérieure (D.G.S.E) durant douze ans. Il a aussi travaillé pendant trois ans à la Direction du Renseignement Militaire (D.R.M).
Antoine Sfeir Journaliste, spécialiste du Moyen-Orient et de l’Islam. Rédacteur en chef des « Cahiers d’Orient ». Il a écrit plusieurs ouvrages traitant de la place de l’Islam en France.
Jean Guisnel Ancien journaliste de Libération, grand reporter au Point. Spécialiste des questions de renseignement et de défense. Il a écrit de nombreux ouvrages sur le renseignement et notamment un livre d’entretiens avec l’ex-patron de la D.G.S.E, Claude Silberzahn.
Stéphane Berthomet Ex-capitaine à la Division Nationale Anti-Terroriste, il a aussi travaillé à la Direction de la Surveillance du Territoire (le contre-espionnage français). Il a coécrit « Le jour où la France tremblera » (éditions Ramsay).


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Interview Philippe Haïm

- : « De quoi parle Secret Défense ? »

Philippe Haïm : « De la guerre secrète que se livrent services secrets français et réseaux terroristes 24 heures sur 24, 365 jours par an. Cette guerre, qui sévit sous nos pieds, oppose différents destins humains : ceux qui la font et ceux qui la subissent, des deux côtés. C’est le vrai sujet : un film sur des êtres humains dans le cadre d’un film d’espionnage. »

- : « Pourquoi avoir fait Secret Défense ? »

Philippe Haïm : « Parce que j’affectionne par-dessus tous les récits d’espionnage, la narration du secret, les histoires qui se déroulent dans ces infra-mondes très cinématographiques, évidemment sur un plan formel, mais surtout sur un plan humain. Dans ces métiers, les destins sont particuliers, les aventures font basculer ceux qui les vivent, comme si la chute devenait la suite logique d’une vie d’espion. Un grand nombre de films abordent ce genre, de manière souvent différente. Parmi mes préférés, je citerais : Les 3 jours du Condor de Sydney Pollack où la détresse du personnage principal m’interpelle vraiment, Syriana de Stephen Caghan (auteur de Traffic), qui démontre comment la traîtrise est inhérente au système de renseignement américain. Enfin, L’homme qui venait du froid adapté du roman de John Le Carré, pour son récit analytique de la désillusion, allié à sa très grande économie de moyens. »

- : « Aucun exemple français ? »

Philippe Haïm : « Si bien sûr. Notamment deux grands films que tout oppose mais qui se complètent parfaitement : Le serpent d’Henri Verneuil, remarquablement documenté, pour l’époque, sur la guerre froide et le jeu du chat et de la souris dans lequel se confrontent les protagonistes. Puis Le dossier 51 de Michel Deville, qui reste, à ce jour, le meilleur film réalisé sur l’étude d’une cible par les services. Une autre film que j’apprécie même si ce n’est pas à proprement parler un film d’espionnage, c’est La sentinelle d’Arnaud Desplechin où le personnage qui court après son habilitation Secret Défense est très plausible. »


- : « Vous avez donc fait un film de genre ? »

Philippe Haïm : « Je tenais à faire un film d’espionnage au sens profond du terme, et non pas un film qui se passe dans le monde de l’espionnage, et qui parle d’autre chose, comme c’est le cas du magnifique La vie des autres. Je voulais absolument montrer cette guerre secrète avec le plus de précision possible; pour mieux en montrer la férocité. »

- : « Le véritable sujet est donc l’espionnage ? »

Philippe Haïm : « Je crois plutôt que le véritable sujet est la vérité. Car dans le monde du renseignement, découvrir la vérité des situations et des gens est l’essence même de ce métier, ce pourquoi l’Etat paye ses agents. Mais, chose paradoxale, les méthodes pour découvrir la vérité sont dangereuses et illégales. Car la manipulation, l’intoxication psychologique, l’infiltration, le traitement des agents, la menace, jusqu’à parfois l’exécution de cette menace, tout cela, ce sont les outils qui permettent de faire du renseignement, c’est-à-dire d’essayer de connaître la vérité… C’est je crois cette connaissance qui permet aux états et à ceux qui les dirigent d’exercer le véritable pouvoir, pour le meilleur ou pour le pire. Mentir pour connaître la vérité ! Paradoxal, non ? Existe-t-il une base plus excitante pour raconter une histoire dont les enjeux humains sont aussi forts et essentiels ? »

- : « Justement, parlons de vos quatre personnages principaux. Qu’est-ce qui relie une simple étudiante, un petit délinquant, un patron des services secrets et un terroriste aguerri ? »

Philippe Haïm : « Je tenais à montrer le renseignement sous la seule forme qui m’intéresse, c’est-à-dire la seule crédible à mes yeux : celle de la manipulation des sources humaines et ce que subissent les gens manipulés. Mon souhait était de mettre en scène deux parcours humains parallèles, deux destins contraires mais pourtant complémentaires: celui de Diane, jeune civile recrutée par la Dgse et celui de Pierre, petit délinquant paumé recruté par un réseau terroriste. Même si tout les oppose, même si tout les différencie, ces deux parcours participent d’un seul et unique destin : celui de jeunes gens broyés par des machines de guerre qui les utilisent en les manipulant de A à Z. D’où les troisième et quatrième personnages : Alex et Al Barad. »


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Fiche technique
Réalisation : Philippe Haïm
Scénario et dialogues : Philippe Haïm et Julien Sibony
D’après une idée originale de : Philippe Haïm
Avec la participation de : Natalie Carter
Consultants au scénario : Malek Chebel, Anne Giudicelli, Eric Dénécé, Jean-Pierre Lasserre, Antoine Sfeir, Jean Guisnel et Stéphane Berthomet
Directeur de la photographie : Jérôme Almeras
Montage : Sylvie Landra
Musique originale composée et réalisée par : Alexandre Azaria
1er assistant mise en scène : Dominique Delany
Décors : Ambre Samsonetti a.d.c
Costumes : Eric Perron
Maquillage : Frédérique Ney
Coiffure : Myriam roger
Coiffure Gérard Lanvin : Sarah Guetta
Son : Pierre Gamet
Casting : Sylvie Peyrucq et Laurence Wayser
Régie : Olivier Lhoste
Régie d’extérieur : Arnaud Putman
Coordinateur des cascades : Dominique Fouassier
Responsable Sfx : Gilbert Pieri
Effets spéciaux numériques : Duboi
Photographe de plateau : Thibault Grabherr
Un film produit par : Yves Marmion
Producteur exécutif : Oliviet Thaon
Directeur de production : Jacques Arhex
Directeur de post-production : Abraham Goldblat
Production exécutive : Maroc Agora Film / Souad Lamriki et Bénédicte Bellocq
Ventes internationales : UGC International
Editions vidéo : UGC Vidéo
Création du générique début : Batmanu
Promoreel, teasers, FA : SoniaToutCourt
Affiche et artwork : Rageman

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présentation réalisée avec l’aimable autorisation de

remerciements
à Séverine Garrido
photos © Thibault Grabherr
logos & textes © www.ugcdistribution.fr

Publié dans PRÉSENTATIONS

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