* Doomsday, la fin est proche !

Publié le par 67-ciné.gi 2008











Doomsday la fin est proche !
épouvante de Neil Marshall


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avec :
Rhona Mitra, Bob Hoskins, Adrian Lester, Alexander Siddig, David O’hara, Colm Mcdowell et Craig Conway


durée : 1h45
sortie le 2 avril 2008

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Synopsis
Un terrible virus annihile 90% des habitants en Ecosse. Pour endiguer l’épidémie, le gouvernement anglais construit un mur infranchissable. L’Ecosse est désormais un no man’s land barbare et violent où les survivants sont coupés du monde.
Lorsque 30 ans après le même virus réapparaît au coeur de Londres, un commando de choc part en mission suicide rechercher un éventuel vaccin au coeur d’une Ecosse contrôlée par des gangs rivaux.



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Notes de production
Après Dog Soldiers et The Descent, Neil Marshall signe son projet le plus ambitieux à ce jour, mêlant séquences d’actions spectaculaires, intrigue futuriste et décors apocalyptiques. Mais contrairement à la plupart des cinéastes du genre qui font massivement appel aux effets infographiques, Marshall tenait à réaliser son film à l’ancienne.
Je voulais absolument que les scènes d’action soient les plus réalistes possibles, ce qu’on voit très rarement au cinéma de nos jours, signale Neil Marshall. Il était hors de question d’utiliser des fonds verts ou de recourir au travail au filin : pour moi, il s’agissait de faire appel à des cascadeurs audacieux capables d’être suspendus à un bolide lâché à 130 km/h ou de sauter dans une voiture qui s’emplafonne dans une autre.
Doomsday correspond à ma vision de l’avenir, poursuit- il. Un virus mortel frappe le Royaume-Uni si bien que le gouvernement est contraint de construire un mur et de mettre la population écossaise en quarantaine afin d’assurer la survie du reste du pays. 25 ans plus tard, un commando d’élite est constitué pour trouver un vaccin contre le virus mortel.
Pour le producteur Benedict Carver, président de Crystal Sky Pictures, il n’y a rien d’étonnant à ce que Marshall soit passé d’un film à petit budget à une grosse production. Dog Soldiers était un film efficace, tout comme The Descent, affirme-t-il. Neil est l’auteur complet des deux films et, quand on est un bon réalisateur, on peut s’attaquer à n’importe quel budget. A mon avis, il a fait preuve d’un vrai talent sur ses deux premiers longs métrages qu’il a su mettre à profit sur Doomsday.
Si le film s’inspire sans aucun doute d’oeuvres marquantes du genre des années 1970-80, il s’agit pourtant d’un film totalement contemporain.
Nous voulions rendre hommage à John Carpenter, George Miller et à tous ces grands cinéastes de genre des années 70. Pour autant, Neil a apporté sa touche personnelle au film ajoute le producteur Paul.
A l’origine, le réalisateur imaginait un guerrier issu d’un monde ultra-moderne qui affrontait un chevalier en armure… dans un paysage post-apocalyptique. C’est un genre un peu délaissé depuis quelques années, et qui me ramène aux films que j’adore, note Marshall.
Le projet du réalisateur présentait plusieurs difficultés majeures. Neil tenait à ce que les scènes d’action soient réalisées à l’ancienne, sans faire appel aux effets visuels. Il fallait donc qu’on trouve un vrai lieu de tournage, puisqu’il n’était pas question de créer le film sur ordinateur explique Carver.
Autant dire qu’il s’agissait de trouver des interprètes prêts à tourner ce genre de séquences – sans même parler du fait d’être exposé à des coups violents, des plaies purulentes, des têtes tranchées, des combats de sabre, des poursuites en voitures, des orgies cannibales etc.


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Un virus des plus répugnants
De toute évidence, l’agonie due au virus n’a rien de poétique. Marshall a de nouveau sollicité Paul Hyett, maquilleur prosthétique sur The Descent, pour imaginer le virus. C’est ainsi qu’il a collaboré à l’ensemble des effets prosthétiques de Doomsday qui ont nécessité des dizaines de litres de sang.
Les séances de maquillage du virus, baptisé la Faucheuse, ont débuté dès le premier jour de tournage : un patient qui présente des symptômes est transporté dans un hôpital londonien, ce qui laisse craindre aux pouvoirs publics que le virus est réapparu. Neil souhaitait que ça ait l’air aussi répugnant que possible, se souvient Hyett. On voulait donner le sentiment que si un malade vous toussait dessus, vous pouviez en mourir ! J’ai étudié les symptômes de plusieurs maladies, notamment de mycoses et de maladies vénériennes. On trouve toutes sortes de maladies de peau peu ragoûtantes sur Internet…
Hyett a ensuite effectué plusieurs essais caméra afin que Marshall puisse choisir l’aspect lui semblant le plus repoussant à l’image. Après réflexion, il les sélectionna tous, en demandant à Hyett de croiser les différents pustules, rougeurs, furoncles et plaies pour concocter le style de la Faucheuse. L’équipe n’a pas ménagé ses efforts pour qu’aucun détail répugnant ne soit épargné, s’attachant particulièrement à l’apparence des yeux (souvent négligés, selon Hyett). Les yeux ont ainsi été creusés, si bien qu’on a le sentiment que l’infection ronge la paupière. Des lentilles de contact ont également été utilisées pour en renforcer l’aspect jaunâtre.
Ce que j’ai préféré, c’est la première nuit où nous avons tourné avec les Maraudeurs, déclare la chef maquilleuse/ coiffeuse Tahira Herold. Neil m’a fait un signe – et j’ai bien cru qu’il voulait que je change quelque chose – mais c’était pour me dire qu’il était totalement satisfait du résultat et pour me remercier. Pour les Maraudeurs, dirigés par Sol et Viper, nous nous sommes inspirés de plusieurs styles, comme celui des punks des années 70 et des Cool Cat Kids d’aujourd’hui.
Marshall s’est montré surpris lorsque Hyett lui a fait remarquer qu’il y avait plus d’hémoglobine et de tripes que dans leurs précédents films. Paul m’a dit que la différence, c’est qu’il y a des scènes gore tout au long de Doomsday et que l’hémoglobine n’est pas concentrée dans la dernière demi-heure, dit-il. Nous n’avons pas réalisé un film d’horreur, mais je crois bien que je ne peux pas m’empêcher de faire gicler du sang partout.
Bien qu’on ait le sentiment d’un voyage dans le temps, on ne change pas vraiment d’époque, conclut Neil Marshall. Les différents univers du film coexistent tout dans la même temporalité. J’espère surtout que le spectateur passera un bon moment, dans ce voyage à travers l’imaginaire.


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Fiche technique
Scénario et réalisation : Neil Marshall
Producteurs : Steven Paul et Benedict Carver
Producteurs exécutifs : Peter Mcaleese, Trevor Macy, Marc D. Evans, Jeff Abberley et Julia Blackman
Image : Sam Mccurdy
Décors : Simon Bowles
Montage : Andrew Macritchie
Effets visuels : Hal Couzens
Musique : Tyler Bates
Costumes :  John Norster
Directeurs de production :  Karen Richards et Alan Shearer
1er assistant réalisateur : Jack Ravenscroft
Superviseur post-production : Jeanette Haley
Direction artistique : Steve Carter
Maquillage et coiffure : Tahira Herold
Maquillage effets spéciaux : Paul Hyett
Superviseur effets spéciaux : Mickey Kirsten

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présentation réalisée avec l’aimable autorisation de

remerciements à
Olivier Lebraud
logos, textes & photos © www.snd-films.com
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Publié dans PRÉSENTATIONS

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